La cybercriminalité se propage en Australie, la COVID-19 poussant davantage de personnes à se connecter à Internet.
Le Centre australien de cybersécurité (ACSC) a révélé avoir reçu un signalement de cybercriminalité toutes les 8 minutes pendant 12 mois, jusqu'au 30 juin 2021.
Mercredi 15 septembre, l'Australie a annoncé une hausse de 13 % de la cybercriminalité dans le pays au cours de l'année écoulée. Cette augmentation s'explique principalement par le recours accru aux services en ligne par les consommateurs, dans le contexte de la pandémie de COVID-19.
Le Centre australien de cybersécurité (ACSC) a révélé avoir reçu un signalement de cybercriminalité toutes les 8 minutes pendant 12 mois, jusqu'au 30 juin 2021.
Selon la police fédérale australienne (AFP), le terme « cybercriminalité » est utilisé lorsqu'il s'agit de crimes dirigés contre les ordinateurs ou d'autres technologies de l'information et de la communication (TIC), ainsi que de crimes où les ordinateurs ou les TIC sont utilisés comme partie intégrante pour commettre une infraction (comme la fraude en ligne).
Le ministre de la Défense, Andrew Hasty, a complété l'annonce de l'ACSC dans sa récente déclaration et s'est concentré sur le rôle joué par les pirates informatiques à distance qui exploitent la peur induite par Le COVID-19 ciblera agressivement les personnes vulnérables et services médicaux.
Selon ReutersLes incidents liés aux ransomwares ont augmenté de près de 15 %, le secteur médical enregistrant le deuxième plus grand nombre d'attaques depuis l'année dernière.
« Les cybercriminels malveillants intensifient leurs attaques contre les Australiens. » Hasty a expliqué que les attaques visaient principalement le gouvernement, les partis politiques, les institutions médicales et d'autres prestataires de services essentiels.
Des sources ont indiqué à Reuters que l'Australie considère la Chine comme le principal suspect à l'origine des cyberattaques, ce que Pékin a catégoriquement nié.
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