Le Népal risque d'être placé sur une « liste grise » pour avoir toléré le blanchiment d'argent.
Le Népal pourrait être ajouté à la liste grise du GAFI, l'organisme mondial de surveillance de la lutte contre le blanchiment d'argent ayant constaté un certain nombre de lacunes dans les normes du pays en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme (LBC/FT).
Le Groupe Asie-Pacifique sur le blanchiment d'argent s'est récemment rendu au Népal pour procéder à une analyse conjointe ; cependant, seuls les progrès réalisés au 16 décembre seront inclus dans le rapport d'évaluation.
Le Népal a été placé sur la liste des Du GAFI « liste grise » De 2008 à 2014, cependant, des modifications apportées à sa réglementation en matière de lutte contre le blanchiment d'argent ont permis au pays d'être retiré de la liste en 2014.
Le gouvernement doit actuellement modifier 15 lois afin de se conformer aux exigences en matière de lutte contre le blanchiment d'argent ; le processus a commencé mais n'a pas été achevé avant la fin du mandat de la Chambre des représentants du pays.
Les effets d'une inscription sur liste grise incluent le potentiel de futurs liste noirece qui aurait pour conséquence de priver le pays d'accès aux principales banques mondiales et au reste de son commerce international légal.
Bien qu'il soit revenu en conformité en 2014, le Népal avait échappé de justesse à l'inscription sur la liste noire en 2012 grâce à des efforts diplomatiques de dernière minute.
Il y avait un certain nombre de carences au Népal, notamment en raison d'une surveillance insuffisante des secteurs non financiers, comme l'immobilier et les jeux de hasard.
Le Katmandu Post a été informé par le secrétaire du cabinet du Premier ministre que « Ils ont identifié le plus grand risque dans les casinos […] ces secteurs sont mal réglementés et les transactions suspectes y sont rarement signalées ».
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