La Suisse approuve des mesures rigoureuses de lutte contre le blanchiment d'argent
La Suisse a introduit de nouvelles réglementations anti-blanchiment d'argent afin de renforcer la sécurité et les contrôles des institutions financières pour lutter contre la criminalité financière.
La Suisse a proposé de nouvelles règles strictes pour les bénéficiaires effectifs et les sociétés enregistrées. Désignation du bénéficiaire effectif ultime (UBOCes données fournissent aux institutions financières et aux autorités réglementaires un cadre légal de propriété. Elles renforceraient également la transparence de la structure des entreprises. Les autorités chargées de l'application de la loi pourraient rapidement confirmer l'identité réelle du propriétaire de l'entreprise. Ce cadre juridique allège les formalités d'immatriculation des entreprises et accélère leur intégration. Ces nouvelles mesures aideront également les organismes financiers à vérifier correctement l'identité de leurs entreprises et à se conformer aux exigences de connaissance du client (KYC).KYC) obligations.
Le secteur financier suisse est le plus important et le plus diversifié au monde, employant plus de 200 000 personnes. Il représente 9.7 % du produit intérieur brut (PIB) du pays, ce qui en fait un pilier essentiel de son économie. Cette situation exerce une pression sur le gouvernement suisse pour qu’il gère adéquatement les actifs transfrontaliers. La Suisse organise régulièrement des réunions entre les institutions financières et les autorités de régulation, notamment celles de ses partenaires asiatiques. Afin de conserver sa place prépondérante dans l’écosystème financier mondial, la Suisse doit prévenir les abus de son système et renforcer la confiance des investisseurs. Solutions anti-blanchiment.
Auparavant, la Suisse avait adopté diverses réglementations strictes pour renforcer la lutte contre le blanchiment d'argent, car celui-ci nuit à la réputation et alimente le terrorisme et le trafic de drogue. La ministre suisse des Finances, Karin Keller-Sutter, a déclaré que… A déclaré, « Le dispositif suisse de lutte contre le blanchiment d’argent est globalement considéré comme bon par les organismes internationaux, mais il comporte des lacunes. » C’est pourquoi la Suisse a proposé ces nouvelles mesures afin de combler ces lacunes. Ces obligations strictes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent ont été élaborées après analyse des cadres juridiques d’autres pays, sans pour autant pénaliser les clients et les investisseurs.
Par ailleurs, les autorités suisses envisagent également une réglementation complète pour certains professionnels du droit, tels que les avocats, les notaires et les experts-comptables. Elles doivent conclure évaluations des risques L’intention du client et du bénéficiaire effectif, ainsi que le type de transaction, sont pris en compte dans les cas présentant un risque élevé de blanchiment d’argent. C’est la nouvelle réglementation suisse. Contrôles AML sont vérifiées et de nombreux pays les ont mises en œuvre, ce qui leur confère des résultats efficaces et les protège contre diverses infractions financières.
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